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Vers 14h, le bâtiment UFO était pratiquement vide. Les étudiants l'ont quitté.

Les militants pro-palestiniens quittent le dernier bâtiment qu'ils occupent à l'Université de Gand, suite à une décision de justice

Les manifestants pro-palestiniens auront quitté d’ici 14h ce jeudi le bâtiment qu'ils occupent depuis plusieurs semaines au sein de l'Université de Gand (UGent). C’est ce qu’avaient annoncé mercredi soir leurs représentants après s'être concertés avec l'institution gantoise. Mercredi, une manifestation devant le rectorat voisin a dégénéré. Quarante-quatre militants ont été arrêtés. Le juge a ordonné la cessation de toute occupation et interdit toute action similaire pour le reste de l'année universitaire.

Anne François Belga
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À Gand, les derniers militants pro-palestiniens démontaient ce jeudi matin leurs tentes, des tables et une cabane de palettes installées dans le bâtiment UFO de l'Université. Ils s'apprêtaient à partir peu après midi, conformément à l'ordre d'un juge.

Les manifestants seront finalement restés sur place pendant deux semaines. Une première occupation avait débuté sur un autre campus dès le 22 avril, avant de se déplacer vers le bâtiment UFO le 7 mai. Les militants souhaitaient exercer une pression accrue pour exiger un boycott total d'Israël. Sous leur pression, l'Université a promis d'accélérer le retrait de cinq partenariats.

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Selon les militants, une "sorte de médiation" a eu lieu mercredi avec l'Université de Gand. Les occupants ont donc été autorisés à rester une nuit de plus dans le bâtiment et ne devaient pas chercher immédiatement un autre endroit où dormir mercredi soir. Ce jeudi, ils ont effectivement démonté le campement et sont partis.

Plus tôt dans la journée de mercredi, le tribunal de première instance de Flandre orientale avait autorisé l'Université à procéder à l'évacuation forcée du rectorat et du bâtiment qui est occupé. La police est déjà intervenue mercredi au rectorat, où 44 militants ont été arrêtés.

La police de Gand a entretemps fait savoir que les personnes arrêtées administrativement sont systématiquement relâchées après avoir été identifiées. Celles qui ne s'identifient pas volontairement sont contrôlées à l'aide d'empreintes digitales et d'autres techniques d'identification.

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