La Commission européenne propose une nouvelle intervention du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM) en faveur de travailleurs licenciés en Belgique. Il s'agit cette fois de ceux qui ont perdu leur emploi à la suite de la faillite de Tupperware Belgium, il y a un an. L'exécutif européen propose de libérer une enveloppe d'1,6 million d'euros, annonce son bureau en Belgique.
La Commission européenne propose de libérer 1,6 million d'euros pour les anciens employés de Tupperware à Alost
Début janvier 2025, l'usine Tupperware d'Alost en Flandre orientale a fermé ses portes après 63 ans d’activité. Une page se tournait alors pour la marque, qui avait choisi la Belgique dans les années 1960 pour y installer sa toute première ligne de production hors des États-Unis.
Dans la foulée, 267 travailleurs de la multinationale américaine étaient forcés de se mettre à la recherche d'un nouvel emploi. La marque a été relancée il y a quelques mois en Belgique, mais bien qu’il s'agisse d'une bonne nouvelle pour les "conseillers" de vente, les produits distribués ne seront pas fabriqués dans le pays.
L'enveloppe d'1,6 million d'euros s'ajoute aux 300.000 euros de l'office régional flamand de l'emploi, le VDAB, pour financer la réorientation professionnelle des travailleurs licenciés, leur accompagnement dans la recherche d'un emploi, et leur éventuelle formation.
Dans les faits, ces aides ont débuté dès février 2025, et le FEM couvrira une partie des coûts de manière rétroactive. Le Parlement européen et le Conseil de l'UE doivent encore valider la proposition pour débloquer les fonds.

