La chambre du conseil d'Anvers a classé sans suite le dossier de l'explosion meurtrière de gaz à Hoboken (province anversoise). L'enquête judiciaire n'a révélé aucune activité illégale et personne n'a fait l'objet de poursuites. L'information, rapportée ce jeudi par Gazet van Antwerpen, a été confirmée par le parquet d'Anvers.
L'explosion s’est produite le 13 juin dernier au petit matin dans le Sint-Bernardsesteenweg et a causé la mort de quatre personnes : une mère de famille de 47 ans et sa fille de 10 ans, ainsi que deux hommes âgés de 44 et 53 ans. Cinq autres personnes ont été blessées.
Le jour même, le parquet d'Anvers ouvrait une enquête pour homicide involontaire et coups et blessures involontaires. Un expert avait également été désigné afin de déterminer les causes de l'explosion. Ce dernier a conclu qu'elle était due à une accumulation ou à une fuite de gaz dans la cuisine d'un appartement situé au troisième étage, où vivaient la mère de 47 ans et sa fille.
Diverses autres pistes ont été explorées durant l'enquête, mais rien n'a pu démontrer l'existence d'une quelconque activité illégale pouvant être liée aux faits. Les causes exactes de l’explosion de gaz restent cependant inconnues.
Les victimes et leurs proches ont été informés des conclusions de l'enquête fin novembre. La Chambre du conseil a décidé mercredi, à la demande du parquet, de classer l'enquête sans suite.

