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Bart De Wever était jeudi soir à Anvers pour l’installation du nouveau conseil communal de la métropole et sa prestation de serment comme bourgmestre.

Le formateur fédéral De Wever espère pouvoir demander mardi au Roi la dernière prolongation de sa mission

Depuis 9h ce vendredi matin, les négociateurs des cinq partis appelés à former le nouveau gouvernement fédéral avec une coalition surnommée Arizona (N-VA, Vooruit, CD&V, MR et Les Engagés) sont à nouveau réunis pour discuter de la note de réforme socio-économique proposée par le formateur Bart De Wever (N-VA). Selon l’agenda établi par le formateur, la réunion devrait durer au moins jusqu’à 21h. Jeudi soir, alors qu’il venait de prêter serment en tant que bourgmestre d’Anvers à l’occasion de l’installation du nouveau conseil communal de la métropole, De Wever (photo) a estimé à "50-50" la probabilité qu’un gouvernement de la coalition Arizona soit en place d'ici la fin de janvier. "Il y a une fin à tout, c'est un buffet que vous devez manger dès maintenant ou vous devez quitter la pièce", a commenté le formateur à propos de cette date limite qu'il s'est fixée.

Anne François Belga
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Les négociateurs de la N-VA, du CD&V, de Vooruit, du MR et Les Engagés sont revenus autour de la table jeudi pour tenter de former un nouveau gouvernement fédéral. La discussion portait sur le thème de l'emploi, a indiqué le président du CD&V Sammy Mahdi sur Instagram. Selon Bart De Wever, la journée a été constructive, mais il y a aussi des journées plus difficiles.

"Il y a encore des centaines de mines cachées qui, je le sais, sont difficiles pour un certain nombre de partis, et je le comprends aussi", a expliqué le président de la N-VA à VRT NWS. Sur la chaîne privée VTM, il a ajouté que les négociations sont quasiment au sommet d'une montagne avec des discussions sur "la réforme du marché du travail, les pensions, la fiscalité, ce n'est pas une tâche facile, tout le monde le sait".

Le formateur est attendu mardi 7 janvier devant le Roi, pour demander une nouvelle prolongation de sa mission. Il espère et souhaite que ce soit la dernière. "La date limite de fin janvier a été fixée parce que l'on sait que tout ce qui devait figurer dans l'accord de gouvernement a déjà été couché sur papier. C'est maintenant une question de choisir comment organiser cela et comment le mettre en place", a-t-il déclaré. "C'est désormais une question de volonté ou non."

Et s'il n'y a pas de gouvernement d'ici fin janvier? Bart De Wever ne souhaite pas anticiper. "Nous sommes six mois après les élections et la note a été réécrite 40 fois. Il y a une fin à tout, c'est un buffet que vous devez manger dès maintenant ou vous devez quitter la pièce", a-t-il confié.

Quant aux chances d'obtenir un accord fin janvier, le formateur ne veut pas plus se prononcer. "C'est du 50-50. Et si cela réussit, il y a plutôt 100% de chance que je devienne Premier ministre", a-t-il conclu.

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