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L’Anversoise bloquée en Turquie depuis septembre pour avoir ramené des pierres autorisée à rentrer en Belgique

Kim, l'Anversoise retenue en Turquie parce qu'elle voulait ramener des pierres après ses vacances, sera finalement autorisée à rentrer chez elle après un mois et demi. C'est ce qu'a décidé un juge d'Antalya. Elle n'est toutefois pas encore acquittée. Le verdict ne sera rendu que le mois prochain.

Eric Steffens
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Fin septembre, Kim et Warre voulaient rentrer chez eux après une semaine de vacances en Turquie, lorsqu'ils ont été arrêtés à l'aéroport. Trois pierres que le couple avait emportées comme souvenirs, se trouvaient dans la valise de Kim et ce fut le début des problèmes. En effet, en Turquie, il est strictement interdit d’exporter des pierres ramassées sur place

Kim n’était pas été autorisée à quitter le pays dans l'attente de son procès. Pendant tout ce temps, elle est restée dans un appartement à Antalaya. Aujourd'hui, le juge a décidé que l'Anversoise pouvait rentrer chez elle. Elle risque toutefois une peine de prison de six mois à cinq ans pour ne pas avoir remis les pierres aux autorités turques. L'audience se poursuivra le mois prochain, mais Kim ne sera plus obligée de s'y présenter en personne.

Sanctions sévères

Le SPF Affaires étrangères indique également sur son site internet qu'il est strictement interdit d’exporter des antiquités, des minéraux ou des objets ramassés sur place (pierres par exemple), même s’ils ne semblent avoir aucune valeur historique ou culturelle, sous peine de graves sanctions (lourdes amendes et peines d’emprisonnement de 10 à 20 ans).

Emporter un objet, même minuscule, d’un site archéologique est considéré par le Code Pénal turc comme un délit et est assimilé à l’exportation illicite d’antiquités.

Cette interdiction s’applique également à l’exportation d’espèces animales ou végétales protégées.  

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