Un homme a été interpellé jeudi à Nantes en France dans le cadre de l'instruction en cours concernant l'attentat terroriste commis lundi soir au centre de Bruxelles. L’information provient du journal Ouest-France et d’autres médias français. Le parquet fédéral belge se refuse actuellement à livrer tout commentaire. D'autre part, une perquisition a eu lieu mardi soir au domicile d'un autre Tunisien de 45 ans, à Dresde en Allemagne. Ce dernier était aussi en contact avec l'auteur de l'attentat, mais n'est pas considéré comme un complice.
Un proche du suspect de l'attentat à Bruxelles interpellé à Nantes, perquisition à Dresde aussi
L’homme résidant en France aurait été arrêté au cours d’une opération menée par des unités de police dans le quartier Malakoff, à l’est de Nantes. Tout comme l'auteur présumé de la fusillade à Bruxelles, l’individu arrêté en France serait d'origine tunisienne.
Tout comme trois autres personnes, l'individu aurait reçu directement, quelques minutes avant les faits survenus dans la capitale belge, une vidéo de la part du tireur qui a assassiné lundi soir deux supporters suédois en marge du match de qualification pour l'Euro de football entre la Belgique et la Suède.
Dans la vidéo, le suspect aurait annoncé et revendiqué son geste. D'après le quotidien Ouest-France, les autorités judiciaires belges ont alerté le service du renseignement intérieur français. Lors de l'interpellation, aucune arme à feu n'aurait été retrouvée, mais du matériel informatique aurait été saisi. Le parquet fédéral belge n'a pas souhaité commenter l'information.
Perquisition à Dresde, en Allemagne
Les unités spéciales du Land allemand de Saxe ont perquisitionné mardi soir, à Dresde, le domicile d'un Tunisien de 45 ans qui était en contact avec l'auteur de l'attentat à Bruxelles. Selon le journal allemand Bild, le Tunisien vivant en Belgique a transmis une dernière vidéo de revendication à 26 contacts (11 en Belgique et 15 à l'étranger), notamment à l'homme de Dresde.
Le quotidien allemand ajoute que, d'après l'enquête, l'homme n'a pas partagé d'opinions extrémistes et qu'aucun élément incriminant n'a été trouvé à son domicile. Il a donc été relâché et n'est pas considéré comme complice.

