La police française a arrêté deux suspects dans le cadre du violent braquage d'une bijouterie à Lauwe, une section de Menin (Flandre occidentale). Il s'agit de deux ressortissants français âgés de 31 et 32 ans. Les bijoux et montres dérobés ont également été retrouvés dans leur véhicule de fuite. Un troisième suspect est toujours en cavale.
Deux suspects arrêtés en France après le violent braquage d'une bijouterie à Lauwe (Menin)
Le violent braquage s'est produit mardi soir dans une bijouterie de la Lauwbergstraat, à Lauwe. Au cours du cambriolage, la gérante a été blessée. Si des témoins avaient d'abord évoqué quatre auteurs, le parquet de Flandre-Occidentale a confirmé mercredi qu'ils étaient en réalité trois. Ils ont pris la fuite à bord d'une Volkswagen Touran grise.
Peu après les faits, les pompiers sont intervenus pour un véhicule en flammes sur une zone industrielle de l'Oude Aalbeeksestraat à Rollegem, à quelques kilomètres de la bijouterie. Selon le parquet, il s'agissait de la même Volkswagen Touran utilisée lors du braquage.
"Le véhicule a été retrouvé incendié, avec l'avant fortement endommagéé, précise le parquet. "Une plaque d'immatriculation française, identique à celle du véhicule impliqué dans le braquage de Menin, s'y trouvait. Un témoin a également aperçu un second véhicule sur place, une Citroën C1 bleue, elle aussi immatriculée en France."
Les braqueurs auraient abandonné la Volkswagen avant de poursuivre leur fuite à bord de la Citroën en direction de la France.
Deux suspects, des ressortissants français âgés de 31 et 32 ans, ont finalement été interpellés par la police de Tourcoing. "Il semble également que les objets dérobés aient été retrouvés dans leur véhicule", indique le parquet.
Le troisième suspect, dont l'identité n'est pas encore connue, est toujours en fuite. Le parquet a saisi un juge d'instruction afin qu'un mandat d'arrêt par défaut soit délivré à son encontre et que des mandats d'arrêt européens soient émis.
Le juge d'instruction demandera également la remise des deux suspects arrêtés aux autorités belges. "L'enquête judiciaire se poursuit", conclut le parquet.
