L’équipe nationale belge de football disputera ce vendredi soir à Vancouver (samedi à 5h du matin heure belge) son troisième et dernier match de la phase de groupes de la Coupe du monde de football, face à la Nouvelle-Zélande. Après deux matchs nuls décevants contre l'Égypte (1-1) et l'Iran (0-0), les Diables Rouges doivent gagner cette rencontre pour accéder aux seizièmes de finale.
Après deux matchs nuls, les Diables Rouges doivent battre la Nouvelle-Zélande en Coupe du monde
Les joueurs de Rudi Garcia sont troisièmes du groupe G avec 2 points, le même total que l'Iran et deux unités de moins que l'Égypte. Bien qu’elle n'ait plus entièrement son destin entre les mains, la Belgique pourrait encore terminer première du groupe si elle s'impose par trois buts d'écart contre la Nouvelle-Zélande, que l'Iran et l'Égypte partagent au même moment à Seattle, ou si l'Iran s'impose avec une différence de buts moins importante que celle des Belges.
Une victoire qualifierait dans tous les cas les Belges pour les 16es de finale. Un match nul pourrait aussi suffire à progresser vers la phase à élimination directe si l'Égypte battait l'Iran.
La Nouvelle-Zélande n'a obtenu qu'un point (en ouverture face à l'Iran), mais peut rêver d'une première qualification pour la phase à élimination directe d'un Mondial élargi à 48 pays.
Si la Belgique partage et que l'Iran bat l'Égypte, elle terminera à la 3e place, son sort dépendra des résultats des autres groupes pour savoir si elle finit parmi les meilleurs troisièmes. Les Belges pourraient également finir troisièmes s'ils partagent et que l'Iran fait de même contre l'Égypte, sauf si les Diables marquent deux buts de plus que les Iraniens.
"J'ai pleinement confiance en mes joueurs et en l'équipe. Ce sera un match difficile contre la Nouvelle-Zélande, qui a assurément des qualités. Mais notre seul objectif est de récolter cinq points et de nous qualifier. Cela sera le cas si on gagne", déclarait Rudi Garcia en conférence de presse jeudi.
Un boulanger de Genk vit en Nouvelle-Zélande depuis 19 ans, mais soutiendra les Diables
Un certain nombre de Belges qui vivent en Nouvelle-Zélande suivront le match des Diables contre leur pays d’accueil, avec un regard un peu particulier. C’est le cas du boulanger Noel Remacle.
Originaire de Genk dans le Limbourg, il vit en Nouvelle-Zélande depuis 19 ans et enseigne dans une école d'hôtellerie, où il forme des étudiants à la pâtisserie belge. "Je leur apprends à préparer des éclairs et même la Smurfenvlaai", une tarte à l’abricot et la crème fraiche, typique du Limbourg.
Alors qu'en Belgique nous suivrons le match devant un café matinal à 5 heures, Noel Remacle se rendra au pub local à 14 heures pour encourager l'équipe aux côtés des Néo-Zélandais.
Bien qu'il se sente désormais parfaitement chez lui en Nouvelle-Zélande, il reste un fervent supporter des Diables Rouges. "Les Kiwis en font toujours une fête, mais je soutiens évidemment la Belgique. J'espère une victoire 3-1".
