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La police mène un nouveau marathon de contrôles de la vitesse jusqu'à jeudi à l'aube

La police fédérale de la route et de nombreuses zones de police locale mènent un marathon de contrôles de vitesse de 24 heures depuis 6h ce mercredi et jusqu'à jeudi matin à la même heure. "L’application du code de la route reste nécessaire", souligne la police fédérale. Lors du dernier marathon de contrôles en date, quelque 47.500 amendes avaient été octroyées pour excès de vitesse.

Anne François Belga
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Il s’agit de la 24e édition du marathon, organisé deux fois par an pour inciter les automobilistes à respecter les limitations de vitesse, "l'une des causes principales d'accidents", rappelle la police. Outre les contrôles de vitesse moyenne et les radars automatiques, des équipes mobiles supplémentaires sont déployées, jusqu’à 6h du matin jeudi, pour surveiller la vitesse.

Les contrôles seront effectués sur 658 sites, avec une attention particulière portée aux zones à risque, comme les zones limitées à 30 km/h, les abords des écoles et les zones fréquentées par de nombreux usagers vulnérables.

Ces contrôles s'inscrivent dans le cadre de la campagne européenne coordonnée ROADPOL, qui mobilise simultanément les services de police de plusieurs pays. Lors de la précédente édition en novembre dernier, près d'1,15 million de véhicules avaient été contrôlés sur 645 sites. Quelque 47.450 infractions pour excès de vitesse avaient été constatées, soit 4,14% des conducteurs contrôlés, et 102 permis de conduire retirés sur-le-champ.

"Cela montre que l'excès de vitesse reste une habitude bien ancrée au volant", déclarait Sofie Lenaerts de la police routière. Une étude de l'Institut de sécurité routière Vias révélait ce mardi que 38% des Belges dépassent régulièrement les limitations de vitesse. Un quart des Belges a également reçu un procès-verbal pour excès de vitesse au cours des 12 derniers mois.

"Il reste du travail à faire. C'est l'une des infractions routières les plus fréquentes. Elle provoque des accidents, souvent très graves. La répression demeure donc nécessaire, mais nous demandons également au public de modifier son comportement", concluait Sofie Lenaerts.

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