Les entreprises flamandes trient de mieux en mieux leurs déchets. C’est la conclusion de la société publique flamande de tri des déchets OVAM dans son rapport d’analyse. Il reste tout de même encore des améliorations à faire, selon la société. “Les entreprises flamandes ont manifestement mis des choses en place pour améliorer le tri des déchets, mais on peut encore aller un peu plus loin.”
Les entreprises flamandes trient de mieux en mieux leurs déchets
“Trier correctement commence sur son lieu de travail”, affirme le ministre flamand de l’Environnement Jo Brouns (CD&V). En 2021, il fallait retrier et recycler la moitié d'un conteneur. Or, en 2025, on parle plutôt d'un tiers à recycler. En quatre ans, c’est une amélioration impressionnante. Selon OVAM, malgré cette avancée, “les emballages de papier et de carton sont encore trop facilement jetés avec les déchets alimentaires dans les conteneurs.”
“Grâce à des réglementations supplémentaires sur le tri”
OVAM distingue les conteneurs sur roulettes et les conteneurs pour les déchets alimentaires. Dans ce dernier, on y trouve surtout moins de bois, de gravat, de papier, de carton ou de PMC. Dans le conteneur à roulettes, il y a moitié moins de films alimentaires, de bois ou de restes alimentaires. La quantité de déchets PMC a quant à elle légèrement augmenté.
Cette amélioration est selon OVAM due aux réglementations supplémentaires pour les entreprises. Elles doivent, depuis 2024, mettre de côté les restes alimentaires. Les autorités envoient régulièrement des agents pour contrôler si cette tâche est correctement réalisée. Depuis le 1er janvier 2026, les entreprises doivent aussi payer une somme par kilo de déchets qu’elles produisent. “Avec ce type d’accompagnement et de suivi, nous pourrons vérifier que les matériaux recyclables ne se perdent plus dans les restes alimentaires”, explique le ministre Brouns.
