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Boris Dilliès, nouveau ministre-président bruxellois : "Cela fait 20 ans que je n’ai plus pratiqué le néerlandais"

Le nouveau ministre-président bruxellois Boris Dilliès a "plaidé coupable", lundi matin sur les ondes de La Première (RTBF), pour la piètre maîtrise du néerlandais dont il a fait preuve samedi, précisant avoir mis en place "une série de mécanismes" pour y remédier.

Eric Steffens Belga
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"Cela fait 20 ans que je n'ai plus pratiqué, je travaillais alors dans le secteur privé, dans une société néerlandophone. Quand je suis sorti de cette société, ce n'était pas extraordinaire, mais je savais quand même me débrouiller, ce n'était pas aussi mauvais que maintenant", a expliqué l'ex-bourgmestre d'Uccle, choix-surprise ce week-end du président du MR Georges-Louis Bouchez.

Les réponses vagues et hésitantes de Boris Dilliès samedi aux questions de journalistes néerlandophones suscitaient la critique dans la presse lundi. "Quand on ne pratique plus du tout une langue, elle a tendance à disparaître. Mais je dois aux Bruxellois d'avoir une bonne maîtrise. C'est essentiel, je plaide coupable", a poursuivi l'intéressé.

Boris Dilliès dit avoir mis en place "une série de mécanismes" pour améliorer son niveau de néerlandais, sans préciser lesquels. "Cela va aller de manière croissante", a-t-il assuré. Il réclame de la compréhension pour son état d'impréparation. Samedi, entre 7h15, heure à laquelle il a appris sa nomination par M. Bouchez, et 8h, "moment où les journalistes m'interrogent, je n'avais pas vraiment eu le temps de faire de l'immersion".

Les nouveaux ministres bruxellois: (de g. à dr.) Audrey Henry, Ans Persoons, Dirk De Smedt, Elke Van den Brandt, Boris Dilliès, Ahmed Laaouej, Laurent Hublet et Karine Lalieux

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