Il y a toujours des choses à faire et à voir dans notre pays. Savez-vous ce qui est organisé ce week-end ? Avec ces trois recommendations, vous n'aurez pas le temps de vous ennuyer.
Encore rien de prévu ce week-end ? Voici quelques idées
1. La serre tropicale de Pairi Daiza
La construction de cette serre a coûté 215 millions d’euros. Cette nouvelle expansion du parc Pairi Daiza porte le nom d’Edenya et ouvrira ses portes ce samedi 7 février. Selon le parc animalier, ce serait la plus grande serre tropicale du monde, avec une superficie de quatre hectares et une hauteur de vingt mètres.
Vous y trouverez des jaguars se promenant à côté de cascades géantes, mais aussi des loutres géantes. Vous pourrez déguster un repas dans le restaurant sous-marin, tout en admirant divers requins et raies nageant à quelques mètres seulement. Vous pourrez apercevoir des animaux venant de l’équateur et plus de 1.800 espèces de plantes exotiques. En conclusion, une expérience extraordinaire qui ne manquera pas de vous étonner. Néanmoins, certains aspects ont été critiqués.
Un ticket supplémentaire nécessaire
Le prix d’un ticket pour Pairi Daiza a été pointé dans les médias francophones. Le système de réservation pour cette nouvelle extension est différent du reste du parc, ce qui signifie qu’il faut payer un supplément. On ne peut donc pas entrer et sortir comme on le souhaite, mais les visiteurs doivent plutôt réserver un créneau horaire pour se balader dans la serre tropicale.
En ce qui concerne les personnes ayant un abonnement, elles devront payer cinq euros de plus pour visiter Edenya. Le prix de l’abonnement atteint donc la somme de 132 euros. Certains partagent cette colère sur les réseaux sociaux.
Pairi Daiza insiste auprès de la RTBF sur l’importance de "garantir des conditions de visite calmes, qualitatives et respectueuses des écosystèmes sensibles”. Les coûts annuels rien que pour l’entretien d’Edenya ont été estimés à dix millions d’euros.
Aucun lamentin pour l’instant
Dernière critique : l’animal mis en avant dans la brochure et sur le site internet du parc, le lamentin, ne semble pas encore être présent sur place, apparemment pour des raisons pratiques.
Lorsqu’on voit des lamentins en vrai, ce moment reste gravé dans la mémoire, parce que ces animaux ressemblent à des créatures mystiques. Les observer à Pairi Daiza serait merveilleux, mais cette éventualité reste encore incertaine. Le parc l’annoncera sans doute en grande pompe dans le cours de l'année.
Domaine de Cambron, 7940 Brugelette
À partir du samedi 7 février 2026
49 euros + 7 euros pour Edenya
2. Playground
On n’est jamais trop vieux pour jouer, c’est le mot d’ordre du concepteur de ce projet, Walter Van Beirendonck. À la demande de C-Mine à Genk, l’artiste a imaginé une aire de jeux intérieure appelée “Welcome little stranger”. Son ouverture au grand public se fera ce samedi 7 février.
Je souhaitais concevoir un espace pour inciter les enfants à s’amuser en utilisant leur imagination, sans distraction numérique.
Walter Van Beirendonck
Cette piscine à balles blanches attire directement l’attention, mais pour Van Beirendonck, cela ajoute à l’expérience “extraterrestre”. C’est une aire de jeux sans écran, explique-t-il lui-même. “Je souhaitais concevoir un espace pour inciter les enfants à s’amuser en utilisant leur imagination, sans distraction numérique. ‘Welcome little stranger’ rappelle la joie de découvrir et de jouer ensemble, sans frontière.”
Les adultes sont également les bienvenus, même si PLAYGROUND est surtout destiné aux enfants.
C-Mine 10, 3600 Genk
À partir du samedi 7 février 2026
6 euros pour les moins de 12 ans et 3 euros pour les plus de 12 ans
3. Festival de la photographie
Dans le musée de la Photographie d’Anvers (FOMU), une exposition est organisée jusqu’au 1er mars, montrant les premières photographies dans notre pays. Les photos de cette exposition intitulée “Early gaze” datent du 19e siècle et nous ramènent dans le passé. Ces documents d’un autre temps sont simplement fascinants.
En plus du musée FOMU, d’autres collectionneurs privés ont apporté leurs propres photographies d’époque. À Anvers, aucune collection ne peut égaler celle de Philippe Janssens, PDG de l’agence immobilière Immpact. Et lorsque l’ancien recteur Herman Van Goethem commence à parler de sa collection de photos historiques, ses yeux s’illuminent de plaisir. Ensemble, ils présentent pour la première fois “Dialogue” à Anvers. “Dialogue” est un festival de la photographie qui est organisé depuis quelques années à Amsterdam. Ce week-end, il viendra se faire connaître à Anvers. Ce festival rassemble workshops et conférences, mais aussi un salon de la photographie.
“Dialogue” regroupera à Anvers une trentaine de commerçants internationaux, et plus de 20.000 photographies anciennes à acheter. Les prix varient, allant de quelques euros jusqu’à 30.000 euros pour les plus chers. Le festival se trouve à deux pas du musée FOMU, ce qui permet de découvrir l'exposition “Early gaze” par la même occasion.
Bernaerts Auctioneers, Verlatstraat 20, 2000 Anvers
Le dimanche 8 février 2026, de 9h à 17h
Gratuit à partir de 11h

