Aller au contenu principal
Dans la nouvelle porcherie, les animaux disposent d'un plus grand espace et peuvent être mieux observés.

Le Centre de recherche agricole de Bocholt teste les techniques toutes récentes pour réduire les émissions liées aux porcs

Le Centre de recherche et de formation agricoles de Bocholt (province du Limbourg) a inauguré de nouveaux bureaux et surtout une nouvelle porcherie, qui peut accueillir 96 truies. Des recherches y seront menées sur la réduction des émissions liées à l’élevage des porcs par l'ajustement de leur alimentation. Le coût total de ce nouveau bâtiment s'élève à environ 2,5 millions d'euros.

Anne François
Publié:

Grâce à la nouvelle porcherie, le Centre de Bocholt dispose de possibilités supplémentaires considérables pour la recherche sur les techniques de réduction des émissions liées à l'élevage de porcs. "C'est essentiel dans le cadre de l'élevage porcin moderne, parce que cela nous permet de fournir des conseils", expliquait Inge Moors (CD&V), députée à l'Agriculture, à Radio 2 (VRT).

Le secteur flamand de l'élevage est actuellement confronté à d'importants défis, étant donné que le gouvernement régional veut que les éleveurs de porcs réduisent leurs émissions d'azote de façon significative.

Moins d’émissions d'azote

Plusieurs mesures seront testées dans la nouvelle porcherie. "Par exemple, nous ajouterons des éléments à l'alimentation animale et vérifierons si cela influe sur la quantité d'azote libérée par le fumier", explique le coordinateur Sander Palmans. "Mais il est également possible d'ajouter des produits au fumier et d'en observer l'impact. Nous pouvons aussi tester différentes options sur le plan de l'infrastructure, comme le mélange ou le tri du fumier."

Le bien-être animal prime

La nouvelle porcherie accorde une grande importance au bien-être animal. "Par exemple, elle est équipée de cages de mise bas en liberté, un système d'hébergement qui offre plus d'espace aux truies peu après la mise bas. Cela présente de nombreux avantages en termes de bien-être animal", ajoute Inge Moors.

La nouvelle porcherie et le bâtiment administratif attenant ont coûté environ 2,5 millions d'euros. Le Centre de recherche agricole a reçu environ 1,2 million d'euros de subventions du Fonds flamand d'investissement agricole (VLIF).

Le coût total de la nouvelle porcherie et des nouveaux bureaux s'élève à environ 2,5 millions d'euros.

Les plus lus

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5