Le député flamand et conseiller communal d’Anvers Bogdan Vanden Berghe (54 ans), est le premier candidat à la présidence de Groen. Il se présente en duo avec Adinda Claessen (43 ans), d’Oud-Heverlee (Brabant flamand), comme candidate à la vice-présidence.
Les écologistes flamands de Groen désigneront leur nouveau président le 28 mars prochain, à la suite de la démission surprise de Bart Dhondt. Le premier à officialiser sa candidature, ce lundi, est Bogdan Vanden Berghe. L’Anversois de 54 ans forme un duo avec Adinda Claessen, originaire d’Oud-Heverlee.
Les coalitions au fédéral en en Flandre ne sont ni écologistes ni sociales et contribuent à mettre la démocratie sous pression.
Bogdan Vanden Berghe, candidat à la présidence de Groen
Bogdan Vanden Berghe est chef de groupe pour Groen au conseil communal d’Anvers et siège comme député flamand pour son parti. "Les défis pour Groen sont grands, mais c’est précisément ce qui rend cette mission si importante", déclare-t-il dans un communiqué de presse.
"J’ai une passion pour le leadership. Tout au long de ma carrière, j’ai renouvelé des organisations, offert des opportunités aux talents et inspiré des équipes. Je veux désormais mettre toute cette énergie au service de Groen", poursuit-il.
Avant d’entrer en politique en 2019, il a exercé pendant quatorze ans les fonctions de directeur général de la coupole d’ONG 11.11.11. Il a ensuite rejoint Groen en tant que directeur politique du parti, sous la coprésidence de Nadia Naji et Jeremie Vaneeckhout.
Taxe sur les millionnaires
Dans son message de campagne, l’Anversois s’en prend à la politique menée par les gouvernements fédéral et flamand. "Ces coalitions ne sont ni écologistes ni sociales et contribuent à mettre la démocratie sous pression. Elles poussent des personnes dans la pauvreté sans s’attaquer aux plus riches. L’attention portée à l’environnement, à la nature et au climat a complètement disparu."
Concrètement, Vanden Berghe et Claessen souhaitent la création d’une banque du climat afin d’accélérer les investissements verts, ainsi qu’une taxe sur les millionnaires pour s’attaquer réellement à la richesse extrême. Le duo entend également consolider les garde-fous démocratiques face à la progression de l’extrême droite.
"Nous devons être un parti capable d’évoluer, d’écouter et d’oser se renouveler lorsque c’est nécessaire. Nos valeurs écologistes sont plus actuelles que jamais. C’est sur cette base que nous devons affiner notre programme et, là où il le faut, le renouveler", conclut Vanden Berghe.
