Une petite femelle bonobo est née au zoo de Planckendael, à Muizen près de Malines (province anversoise). C’est la première fois que sa mère Swahili met bas et elle s’est révélée d’emblée être une mère très protectrice et attentionnée. L’identité du père doit encore être déterminée. Le zoo se réjouit de la naissance, importante pour la préservation de cette espèce de primates menacée. Planckendael compte maintenant 23 bonobos. Les visiteurs pourront participer à l’attribution d’un prénom à la nouvelle venue.
Le zoo de Planckendael accueille un nouveau bébé bonobo
"La maman, Swahili, serre son bébé contre elle, le nourrit avec soin et le toilette avec amour. Swahili est réputée pour son intelligence, mais elle est un peu impatiente. Elle apprend vite et a appris de sa propre mère comment bien s'occuper d'un petit", racontait la soigneuse Elke du zoo. La jeune mère et sa petite sont surveillées de près par leurs gardiens. Mais en dehors de ces moments, elles sont laissées seules pour s'assurer qu'elles se reposent suffisamment.
Le parc animalier de Planckendael gère le livre généalogique international de l'espèce menacée et est le coordinateur européen du programme d'élevage des bonobos. Le zoo possède lui-même l'une des plus grandes populations de bonobos d'Europe, avec désormais 23 individus, dont il étudie le comportement et les habitudes.
Le zoo cogère en outre au Congo une réserve d'une superficie de 3.600 km2. Les bonobos vivent dans les forêts équatoriales de la RDC, au sud du fleuve Congo. L'espèce est en danger d'extinction, notamment menacée par la déforestation, mais aussi par le braconnage et les maladies. C'est pourquoi chaque naissance est particulièrement précieuse.
La petite femelle recevra bientôt un nom africain, en lingala ou en swahili. Il doit commencer par la lettre A. Les visiteurs peuvent voter sur le compte Instagram du zoo de Planckendael.
