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La reine Mathilde, en route pour le siège de l’ONU, a fait une halte pour rendre visite à la princesse Élisabeth à Harvard

La reine Mathilde a rendu visite à sa fille, la princesse Élisabeth, sur le campus de Harvard à Boston, comme on peut le voir sur des photos diffusées par le Palais royal. La reine y a fait une courte halte alors qu’elle se rendait à l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

Eric Steffens Belga
Publié:

Depuis septembre de l’an dernier, la princesse héritière Élisabeth poursuit un master en politiques publiques (Public Policy) à l’université de Harvard, aux Etats-Unis. Il s’agit d’un master de deux ans, qui complète son parcours académique après un bachelor en histoire et politique à l’université d’Oxford, au Royaume-Uni.

La scolarité de la princesse Élisabeth en bref :

  • 2004 – 2018 : la princesse Élisabeth commence sa scolarité en néerlandais comme élève de maternelle au Sint-Jan Berchmanscollege, à Bruxelles. Elle y restera jusqu’à la 4e secondaire.

  • 2018 – 2020 : elle poursuit ses deux dernières années de secondaire à l’Atlantic College, au Pays de Galles, où elle prépare un Baccalauréat international, en vue d’études universitaires.

  • 2020 – 2021 : après le secondaire, elle revient (temporairement) en Belgique, où elle suit une année en sciences sociales et militaires à l’École royale militaire (ERM) à Bruxelles.

  • 2021 – 2024 : elle débute son cursus universitaire au Lincoln College, qui fait partie de l’université d’Oxford, au Royaume-Uni. Elle y suit un bachelor de trois ans en histoire et politique.

  • 2024 – 2026 : la princesse Élisabeth complète sa formation par un master en politiques publiques à l’université de Harvard, à Boston, aux Etats-Unis.

Le Palais royal a partagé sur ses réseaux sociaux des photos de la reine Mathilde en visite à sa fille sur le campus de Harvard. La reine a fait "un petit détour par Boston, alors qu’elle se rendait à la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York", écrit le Palais. C’est la première fois que l’on voit des photos du roi ou de la reine en visite chez leur fille à Harvard.

L’université Harvard, la plus ancienne université des Etats-Unis, est l’une des plus prestigieuses au monde : depuis déjà 22 ans, elle occupe la première place du classement de Shanghai des meilleures universités, et elle fait partie de la fameuse Ivy League.

Avec ses conditions d’admission rigoureuses, ses frais d’inscription élevés et ses nombreux anciens élèves prestigieux, Harvard s’impose comme une référence mondiale.

La reine Mathilde dénonce des "régressions alarmantes" de l'égalité de genre dans le monde

La reine Mathilde a dénoncé lundi devant les Nations unies des "régressions alarmantes" en matière d'égalité de genre dans le monde.

La reine a pris la parole lors d'un évènement organisé à l'ONU dans le cadre du 30e anniversaire de la déclaration de Beijing, lorsque la communauté internationale a mis sur pied un programme d'actions avec des mesures concrètes pour promouvoir l'égalité des droits entre les sexes. Depuis, 189 pays ont mis en œuvre plus de 1.500 réformes législatives visant à promouvoir l'égalité de genre.

Il existe un risque évident qu'en ces temps troublés, la promotion de l'égalité entre tous soit mise de côté, voire délibérément supprimée.

La reine Mathilde.

"Bien que des progrès aient été réalisés, nous devons admettre qu'aucun pays n'a atteint l'égalité de genre. Au contraire, nous observons des régressions alarmantes sur les questions d'égalité et de multiples crises qui affectent les droits des femmes et des filles", a déclaré la reine Mathilde. "Il existe un risque évident qu'en ces temps troublés, la promotion de l'égalité entre tous soit mise de côté, voire délibérément supprimée."

La dernière évaluation publiée par ONU Femmes révèle que près d'un quart des gouvernements dans le monde ont signalé une détérioration de la situation des droits des femmes l'année dernière. Le nombre de femmes et de filles vivant dans des zones de conflit a augmenté de 50% au cours de la dernière décennie. "On constate malheureusement que la violence sexuelle est trop souvent utilisée comme arme de guerre dans les zones de conflit. L'objectif ici est clair: zéro violence, zéro tolérance", a appuyé la reine.

"Aucune coutume, tradition ou conviction religieuse ne peut être invoquée pour justifier ces actes de violence contre les femmes et les filles. Qu'il s'agisse de mariages forcés, de contrôle coercitif, de violence domestique, de féminicide ou de mutilations génitales, tous ces actes sont inacceptables."  

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