Depuis le 1er juillet, environ 270 demandes d'installation de clôtures anti-loups ont été déposées. C’est ce qu’indique le ministre flamand de l’Environnement Jo Brouns, qui a vanté tout récemment cette clôture comme la meilleure protection contre les loups. Une centaine des demandes 202 proviennent de la zone à risque du Limbourg et huit de la zone à risque d'Anvers, selon les nouveaux chiffres publiés par l'Agence flamande en charge de la nature et des forêts (ANB).
Déjà 270 demandes de clôtures anti-loups depuis juillet : "La moitié d'entre elles proviennent du nord-est du Limbourg"
La plupart des demandes soumises à la Wolf Fencing Team (WFT) proviennent d'Oudsbergen (50 demandes) et de Peer (33 demandes). "L'afflux massif de demandes démontre que les éleveurs ont un besoin urgent de protection", souligne le ministre flamand de l'Agriculture et de l'Environnement, Jo Brouns. "Grâce à ce plan d'action, nous veillerons à ce que ces mesures préventives soient mises en œuvre plus rapidement. C'est le seul moyen de rétablir la confiance et d'apporter la paix dans la région."
Le plan d'action a été discuté la semaine dernière lors d'une réunion de crise entre le ministre et les bourgmestres du nord du Limbourg, après l'attaque de plusieurs poneys et d’un cheval de course par un loup.
Cela permettra notamment d'installer plus rapidement des clôtures anti-loups et de pouvoir fermer complètement les abris sans devoir introduire de demande de permis. "Notre ambition est de pouvoir aider les demandeurs de clôtures une semaine après avoir reçu leur demande", précise Jo Brouns.
"Tout le monde sur le pont"
"Les administrations locales emploient du personnel supplémentaire pour placer les clôtures. Nous mobilisons aussi des bénévoles et nous tentons de collaborer avec des entreprises privées", explique le ministre Brouns. "Tout le monde devra être sur le pont jusqu’en octobre".
Dans l’attente de l’arrivée d’une clôture définitive, certains propriétaires recevront une clôture provisoire d’urgence.
