L'administration pénitentiaire mise sur des drones autonomes pour sécuriser ses établissements, avec la prison de Haren en première ligne. Celle-ci sera surveillée par des drones qui voleront à des heures préprogrammées, dans l’espoir d’empêcher ainsi le largage de GSM et de drogues, généralement aussi transmis de l’extérieur à des prisonniers via des drones. L’information a été confirmée à VRT NWS par la direction pénitentiaire.
Un projet pilote de drones à la prison de Haren, pour "empêcher le largage de drogues et téléphones portables"
Dans un marché public récemment publié et consulté par le quotidien Le Soir, l'administration pénitentiaire annonce son intention de recourir à la technologie "drone-in-a-box", un système autonome permettant à un drone de décoller et d'atterrir seul depuis une station fixe. L'objectif est de renforcer la surveillance des abords des prisons, souvent ciblées par des largages de drogues et de téléphones.
La prison de Haren (Bruxelles), inaugurée en 2022 et particulièrement confrontée aux intrusions, servira de site pilote.
La surveillance sera effectuée par exemple au moment du changement d’équipes de gardiens.
