30 signalements ont déjà été reçus concernant les deux hommes soupçonnés d’avoir battu à mort un homme de 56 ans à Zeebrugge. La victime a été frappée dans la rue par deux hommes qui ont réussi à prendre la fuite. Il s’agirait peut-être de deux chauffeurs routiers originaires d’Europe de l’Est. Ils restent pour l'instant introuvables.
Agression mortelle à Zeebrugge : déjà une trentaine de signalements après l'avis de recherche
Vendredi soir, après une altercation dans un night shop, deux hommes ont agressé un homme de 56 ans. Les faits se sont produits dans la Mercatorstraat à Zeebrugge. "La victime est décédée sur place suite aux coups qui lui ont été infligés", a indiqué la police. "La victime rentrait avec son épouse d’une fête à laquelle j’étais également présent", a déclaré dimanche le bourgmestre de Bruges, Dirk De fauw.
Le premier suspect est de corpulence forte, a le crâne rasé et porte un tatouage à l'intérieur de l'avant-bras droit. Au moment des faits, il portait un t-shirt bleu, un short bleu et des "Crocs" foncées.
Le deuxième suspect est de corpulence normale et a des cheveux courts et foncés, avec une calvitie frontale. Il porte une moustache et une barbiche. Au moment des faits, il portait un pull bleu de marque Adidas, un short noir et des sandales noires. Il avait avec lui un sac à dos noir de marque Nike.
Selon la police, les deux hommes pourraient être des chauffeurs routiers originaires d'un pays d'Europe de l'Est.
Les personnes détenant des informations sur cette affaire sont invitées à contacter la police via le formulaire en ligne sur le site police.be ou via le numéro gratuit 0800/30.300.
Une trentaine de signalements
L’avis de recherche a déjà permis de recueillir une trentaine de signalements. La police judiciaire fédérale de Flandre-Occidentale (PJF) va analyser chacun d’entre eux.
En parallèle, une enquête de voisinage a été menée dimanche sur plusieurs parkings fréquentés par des routiers étrangers. Les images de vidéosurveillance continuent également d’être exploitées.
"L’avis de recherche a aussi été diffusé via Europol", précise encore le parquet.
