C'est ce lundi qu'avait lieu pour la 8e fois le traditionnel "spotters' day" de l'aéroport de Bruxelles-National, une journée au cours de laquelle vingt passionnés d'aviation ont pu observer de près les décollages et atterrissages des appareils depuis le tarmac de Brussels Airport. Leurs photos paraîtront sur des blogs spécialisés et sur leurs pages des réseaux sociaux.
Un jour de rêve pour les passionnés d'avions : "spotters' day" sur le tarmac de Zaventem
Les participants ont été sélectionnés sur base d'un concours en ligne. Quelque165 candidats avaient répondu à des questions et envoyé leur plus belle photo d'avion. Les "spotters" retenus ont pu non seulement s'approcher des pistes, mais aussi avoir accès à une partie des coulisses de Brussels Airport. Ils ont assisté dans l'après-midi à l'entretien d'un appareil dans un des hangars. Un arrêt à l'aéroport militaire de Melsbroek, voisin, était aussi prévu pour voir de près un A400M.
Les "spotters", ces observateurs passionnés d'avions, ont deux plateformes dédiées autour de Brussels Airport, libres d'accès, comme le rappelle le porte-parole de l'aéroport, Jeffrey Franssens. Ce qui rend le spotters' day unique, "c'est qu'ils peuvent venir jusque sur le tarmac, pour prendre des images des appareils", tout en restant à une distance de sécurité, note-t-il.
"Certaines compagnies aériennes utilisent aujourd'hui leurs appareils spécialement décorés, car ils savent que c'est le spotters' day". Brussels Airlines a ainsi fait voler son "Trident" (photo), l'avion dédié aux Diables rouges.
Les "spotters" remarquent chacun l'un ou l'autre avion à ajouter à leur tableau de chasse. Lowie Van Gorp notait ainsi "un appareil islandais qui n'avait encore jamais été à Brussels Airport", dont le cliché va rejoindre sa collection de 100.000 photos, prises sur les deux dernières années. Un autre participant, Maarten De Bondt, indiquait avoir vu un avion de l'armée pakistanaise. "C'est aussi chouette d'avoir vu un Boeing 787 d'aussi près!"
Pour la plupart des spotters retenus ce lundi, c’était donc un rêve qui s’est réalisé. "C’est indescriptible ! C’est un jour que j’attendais depuis tout petit", concluait Jens De Waele.

