Sur le campus Ardoyen de l’Université de Gand (UGent), la première pierre du bâtiment "The Brain – AI Tech Hub Ghent" a été posée. Il s’agit d’un projet ambitieux visant à positionner la Flandre comme une région de référence en matière d’intelligence artificielle (IA). Un bâtiment y sera construit pour accueillir plus de 600 experts en IA et en technologies.
À Gand, la Flandre pose la première pierre de The Brain et ambitionne une stature mondiale en intelligence artificielle
The Brain – AI Tech Hub Ghent a pour ambition de devenir un pôle où la recherche, l’entrepreneuriat et l’innovation technologique se renforcent mutuellement. La tour, qui comprendra 20 000 mètres carrés de bureaux et d’espaces de recherche, vise à devenir une référence européenne en matière d’innovation numérique.
Un incubateur d’applications en intelligence artificielle
L’objectif est de créer un environnement propice à la collaboration intensive entre entreprises, start-ups, scale-ups, étudiants et instituts de recherche, autour de multiples applications de l’intelligence artificielle.
Les domaines d’application sont vastes, allant de l’imagerie médicale avancée et de l’automatisation industrielle à la mobilité intelligente et à la cybersécurité.
Une réponse à la concurrence internationale
Alors que le coût du travail ne cesse d’augmenter, l’intelligence artificielle devient un levier essentiel pour permettre à la Flandre de rester compétitive sur la scène internationale. Grâce aux technologies intelligentes, les entreprises peuvent accroître leur efficacité sans sacrifier ni la qualité ni l’emploi.
Le ministre-président flamand, Matthias Diependaele (N-VA), insiste sur l’enjeu stratégique du projet : "Aujourd’hui, nous n’investissons pas seulement dans des infrastructures. Nous investissons dans les talents, la capacité d’innovation et l’autonomie stratégique."
Gand, futur pôle technologique
Le recteur de l’Université de Gand, Rik Van de Walle, considère The Brain comme un "catalyseur d’envergure européenne", destiné à positionner la région gantoise au sommet de la recherche en IA et de ses applications.
L’échevine de l’Économie de Gand, Sofie Bracke, souligne que le choix de la ville s’imposait naturellement, grâce à une base technologique solide, des talents locaux et un tissu entrepreneurial dynamique.
"Ce projet ne fera que renforcer la place de Gand comme cluster technologique de premier plan", affirme-t-elle.
