La ministre flamande des Sports Annick De Ridder (N-VA) a exprimé ses inquiétudes concernant le championnat du monde de cyclisme au Rwanda dans une lettre ouverte au président de l'UCI David Lappartient. De Ridder demande au président de la Fédération internationale de cyclisme de procéder à une analyse approfondie de la sécurité et d'envisager des autres localisations.
La ministre flamande des Sports s'inquiète pour la sécurité du championnat du monde de cyclisme prévu au Rwanda
"Si le prochain championnat du monde de cyclisme ne peut se tenir en toute sécurité au Rwanda, l'Union cycliste internationale (UCI) se doit de chercher des localisations de substitution". Tel est le message adressé par la ministre flamande des Sports, Annick De Ridder (N-VA), dans une lettre au président de l'UCI, David Lappartient.
A la lumière de l'instabilité croissante dans la région des Grands Lacs, la ministre flamande plaide pour une "analyse de sécurité approfondie" de l'épreuve prévue du 21 au 28 septembre.
"La situation au Rwanda n'est pour le moment pas stable et il règne une grande incertitude sur l'évolution de cette situation durant la période du championnat du monde", souligne la ministre.
"L'UCI doit chercher des localisations alternatives"
Si l'analyse de sécurité devait montrer que le pays n'est pas suffisamment sûr pour l'organisation d'un championnat du monde, l'UCI doit "chercher des localisations alternatives", estime Mme De Ridder qui a également adressé un courrier à ses collègues des autres Communautés "pour qu'ils adressent le même message à l'UCI".
Le mois dernier, David Lappartient avait indiqué qu'il n'y avait "pas de plan B" au cas où l'épreuve ne pourrait être organisée au Rwanda.
