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Au début de cette année, les fours de craquage de la nouvelle installation chimique sont arrivés au port d'Anvers.

Deux provinces néerlandaises abandonnent leurs recours contre le craqueur d'éthane d'Ineos à Anvers

Les provinces néerlandaises de Zélande et du Brabant-Septentrional mettent fin à leurs recours juridiques contre les permis délivrés pour le craqueur d'éthane que l'entreprise chimique Ineos est en train de construire au port d'Anvers, a indiqué mardi le cabinet du ministre-président flamand Matthias Diependaele (N-VA).

Eric Steffens Belga
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Un quatrième permis pour ce "Project One", accordé par la province d'Anvers en janvier, ne fera pas non plus l'objet d'un appel.

Ce méga-projet du chimiste britannique vise à produire du plastique en transformant de l'hydrocarbure. Il est dénoncé par les organisations environnementales. Plusieurs recours le freinent, dans diverses juridictions. Les provinces néerlandaises du Brabant septentrional et de Zélande disaient notamment craindre des retombées d'azote sur des sites naturels.

En novembre dernier, plusieurs ministres flamands, emmenés M. Diependaele, se sont rendus aux Pays-Bas pour une médiation. Des informations complémentaires ont été transmises aux deux provinces néerlandaises.

Le ministre-président flamand assure que la concertation avec les autorités néerlandaises se poursuivra, notamment sur l'harmonisation des politiques en matière d'azote. Un nouveau "sommet" Flandre-Pays-Bas est programmé le 1er avril prochain.

Le mois passé, plusieurs immenses parties du craqueur d'éthane d'Ineos sont arrivées dans le port d'Anvers. Il s'agit de deux fours de craquage qui doivent générer de la chaleur. Environ trois milliards d'euros ont déjà été dépensés sur le projet.

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