Le gouvernement flamand a élaboré un plan visant à accroître la productivité en Flandre et à renforcer la compétitivité de son économie. Ce plan, baptisé "De Vlaamse Versnelling" (l'Accélération flamande), se concentre sur trois chantiers, indique le ministre-président Matthias Diependaele : un climat favorable aux entreprises, une infrastructure solide et saine et le capital humain nécessaire.
Le gouvernement Diependaele veut accroître productivité et compétitivité de sa Région avec "l'Accélération flamande"
L'économie et l'industrie flamandes traversent une période difficile. C’est la raison pour laquelle l'ensemble du gouvernement flamand et son ministre-président Matthias Diependaele veut œuvrer à une "accélération". Ils souhaitent prendre des mesures concrètes, notamment en créant un "climat favorable aux entreprises", qu'il s'agisse d'entreprises en phase de démarrage, d'entreprises de petite taille ou de grandes entreprises industrielles.
Le gouvernement flamand entend réduire la charge administrative et dégager "plus d'espace pour faire des affaires". "Ce dernier point peut également être pris au pied de la lettre : d'ici le milieu de l'année, nous présenterons un plan ambitieux concernant la disponibilité de terrains pour les entreprises en Flandre", explique Diependaele.
En outre, l'infrastructure doit être solide. Cela va de l'infrastructure des ports, des voies navigables et des chemins de fer aux axes de transport stratégiques. Mais l'énergie nucléaire devra également "jouer un rôle continu pour garantir notre ambition d'une énergie sans carbone et abordable", estime le ministre-président.
Le troisième critère est le capital humain. "Nous, les Flamands, devons compter sur nos cerveaux", affirme Diependaele. L'accent sera mis sur un enseignement de qualité et une politique du marché du travail "bien huilée". Chaque membre du gouvernement devra mettre en œuvre tous les ans des actions concrètes, d'ici à la fin de la législature.
