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Le Service d'enlèvement et de destruction d'engins explosifs de l'armée

La Défense prévoit de recruter et former des démineurs civils dès 2025

Alors que la Défense reste confrontée à une pénurie de personnel, les civils pourront aussi postuler pour un emploi au sein du Service d'enlèvement et de destruction d'engins explosifs (SEDEE) de l'armée, rapportent ce lundi les quotidiens flamands Het Belang van Limburg et Het Nieuwsblad. "C’est un emploi pour des gens qui ont de la maturité et des prédispositions techniques", indique Jacques Callebaut du SEDEE.

Anne François Belga
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Jusqu'à présent, le SEDEE ne recrutait que des militaires, mais il est à la recherche de personnel supplémentaire. A partir de 2025, les civils pourront aussi postuler. Ils devront toutefois d'abord suivre une formation de sous-officier d'un an, et puis la formation au déminage, qui dure aussi un an. La Défense couvrira tous les frais de formation et versera un salaire mensuel aux candidats.

L'armée continue de recruter des officiers en interne. Le SEDEE - avec des succursales à Poelkapelle, Meerdaal et Zeebrugge - emploie actuellement environ 200 soldats démineurs. Le nombre de postes vacants à pourvoir n'est pas encore déterminé.

L'année dernière, le SEDEE a dû réaliser 3.348 interventions. Le nettoyage et la destruction des munitions de guerre subsistantes restent de loin l'activité la plus importante. Mais les démineurs doivent aussi se charger de colis suspects et démanteler des bombes.

N’importe quel civil peut-il se porter candidat ? "En tant que démineur, on se retrouve parfois dans des situations inconnues ou dangereuses. Il faut pouvoir faire face au stress et prester sous pression. Les candidats devront donc s’entretenir avec un psychologue, pour voir s’ils sont aptes à faire ce métier", indique Jacques Callebaut du SEDEE.

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