250 emplois seront finalement conservés à Koningshooikt près de Lier, chez le constructeur d'autobus en faillite Van Hool après la reprise partielle par VDL Groep. C'est ce qu'indique l'entreprise dans un communiqué de presse. Au total, 1 600 emplois seront sauvegardés. Mais la majorité d'entre eux se trouve dans l'usine Van Hool dans le nord de la Macédoine.
Le groupe VDL ne conserve que 250 emplois à Koningshooikt après l'acquisition de la division bus de Van Hool
Le groupe VDL reprend des divisions de Van Hool en Belgique ainsi que l'usine de production dans le nord de la Macédoine. Les montants de l'acquisition n'ont pas été divulgués. Un accord sur les conditions d'emploi a toutefois été conclu avec les syndicats après des semaines de négociations.
L'entreprise néerlandaise n'est pas un nouvel acteur sur le marché belge. VDL fournit par exemple depuis des années la société de transport public De Lijn. Selon VDL, la reprise permettra de sauvegarder un total de 1 600 emplois dans le secteur européen des autobus : 250 en Belgique et 1 350 dans le nord de la Macédoine.
Pour le site dans notre pays, VDL prévoit d'engager 250 anciens employés de Van Hool. C'est un peu moins que les "300 à 600" que VDL avait promis au début de l'année.
C'est ce qu'indique l'entreprise dans un communiqué de presse. Au total, 1 600 emplois seront sauvegardés. La majorité d'entre eux se trouve dans l'usine de Van Hool dans le nord de la Macédoine.
La clôture de la faillite de Van Hool pourrait prendre encore sept ans
La clôture définitive de la faillite de l'entreprise Van Hool pourrait prendre encore cinq à sept ans, écrivent les curateurs mardi après la reprise de la division bus par le groupe néerlandais VDL.
Malgré ce rachat, le travail des curateurs est loin d'être terminé. "Même si cet accord constitue une étape importante, nous avons encore beaucoup de travail", confirme le curateur Jeroen Pinoy. "Cela comprend le traitement des procédures en cours, le recouvrement des factures impayées et la vente des actifs mobiliers et immobiliers."
Compte tenu de l'ampleur de la faillite et de la complexité des actifs, Jeroen Pinoy s'attend à ce que la clôture définitive de la faillite prenne encore cinq à sept ans. "Nous avons toujours veillé à ce que toutes les transactions se déroulent dans le cadre légal", ajoute-t-il. "Les meilleurs intérêts des créanciers et des travailleurs sont pris en compte autant que possible."
