La Flandre utilisera dès l'été prochain pour la première fois un drone en appui aux opérations de sauvetage en mer. L'appareil servira notamment à détecter les petites embarcations et les naufragés, mais aussi d’éventuelles pollutions environnementales. Il s’agit d’un projet pilote européen, dans lequel sont impliquées la Belgique et la France.
La Flandre testera l'usage d'un drone pour épauler le sauvetage en mer
Le projet, qui s'étendra du 13 mai au 13 septembre, est coordonné par l'Agence européenne de sécurité maritime (EMSA). En Belgique, c’est l’Agence flamande des services maritimes et de la côte (MDK) qui est responsable du suivi.
Dans notre pays, l'appareil sera testé 20 heures par semaine. D'autres pays européens, dont la France, participeront au test, selon une réponse de la ministre flamande de la Mobilité Lydia Peeters (Open VLD) à une récente question parlementaire du député Bert Maertens (N-VA).
"Le drone pourra détecter de petites embarcations, des naufragés et des objets flottants en mer", indiquait le député Maertens. "Lors d’un incident, il sera utilisé pour bien analyser les dommages encourus par un navire. Les possibilités d’utilisation d’un drone seront également testées dans le cas d’une opération de recherche et de sauvetage en mer".
L'aéronef pourra en outre servir au contrôle des pêcheries, ainsi qu'à la détection d'éventuelles pollutions en mer du Nord, précise l’Agence flamande des services maritimes et de la côte.
