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Van Hool se donne encore une semaine pour garantir un "redémarrage rapide"

Le constructeur flamand de bus et véhicules industriels Van Hool œuvrera pendant une semaine encore à un "redémarrage rapide" de ses activités, "dans le cadre des procédures en cours devant le tribunal de l'entreprise de Malines". C’est ce que l’entreprise au bord de la faillite a annoncé à l’issue d’un conseil d'entreprise extraordinaire qui se tenait ce mardi matin au sein de la société à Koningshooikt. Les 2.500 employés - pour la plupart en chômage temporaire - devront donc encore patienter avant d’avoir plus de précisions sur leur avenir.

Anne François Belga
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Le constructeur en difficultés financières avait laissé entendre la semaine dernière que l'entreprise se dirigeait vers une faillite, suivie d'un potentiel redémarrage de l'activité. Un litige au sein de la famille Van Hool n'avait pas pu être résolu, empêchant la réalisation du plan de sauvetage. L'entreprise s'était donné jusqu'au 31 mars pour trouver une solution, compte tenu de son manque important de ressources financières. Les quatre principaux créanciers de Van Hool - quatre grandes banques - ne sont pas prêts à participer au plan de sauvetage proposé par la direction.

Van Hool n'a pas communiqué ce mardi sur les candidats intéressés à la reprise (partielle) de ses activités ou sur leurs intentions concrètes. La société s'est bornée à indiquer que les discussions avec des potentiels repreneurs se déroulaient "dans une bonne atmosphère constructive". La direction a affirmé être attentive, dans ces négociations, à "toutes les parties prenantes, avec une attention particulière pour le personnel" de l'entreprise.

Quatre possibles repreneurs

Le fabricant reste proche de la faillite mais espère toujours un redémarrage et le maintien d'une partie de ses activités et des emplois. Il a été annoncé la semaine dernière que le constructeur néerlandais d'autobus VDL et le fabricant allemand de remorques Schmitz Cargobull étaient candidats à la reprise de Van Hool. Les deux entreprises travaillent à un dossier commun, souhaitant chacune acquérir une partie différente du fabricant belge. VDL voudrait poursuivre une partie de la construction des bus et cars, mais dans l’usine Van Hool qui se trouve en Macédoine du Nord. Schmitz serait prêt à construire les véhicules industriels à Koningshooikt.

L'entrepreneur flamand Guido Dumarey a également marqué son intérêt. Il serait prêt à conserver l’activité de Van Hool à Koningshooikt et maintenir 1.800 employés au travail sur le site pour construire de bus de ville et des autocars de tourisme.

Un quatrième candidat s'est fait connaître, a indiqué vendredi le ministre flamand du Travail Jo Brouns, mais son identité n'a pas été dévoilée. Il s'agirait d'un plus petit acteur. Environ 2.500 emplois sont menacés par une faillite de Van Hool.

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