La seizième édition de Velofollies à Courtrai a attiré quelque 40.000 personnes. Le gravel est le style ayant suscité le plus de curiosité, mais le succès du vélo électrique ne tarit pas.
Coureur semi-pro ou cycliste du dimanche, tous les amateurs de vélo pouvaient se rendre au Kortrijk Xpo ce week-end et déambuler parmi plus de 300 stands. Velofollies est le deuxième plus grand salon consacré au vélo en Europe, après Eurobike à Francfort. "Nous espérions franchir le cap des 40.000 visiteurs, comme l'an dernier.
On boucle juste sous ce seuil, mais nous sommes satisfaits.", indique l'organisateur Pieter Desmet. "Depuis la crise du coronavirus, le secteur vélo a été particulièrement gâté avec des années commercialement très fastes. Ces pics de vente sont derrière nous aujourd'hui, mais nous nous situons toujours au-dessus des chiffres d'avant 2019."
Le gravel était la star de ce salon, comme on a pu s'en rendre compte auprès de nombreux stands. Les grandes marques en proposaient ainsi toute une gamme. "Un vélo gravel, c'est le bon compromis entre un vélo de course et un mountain bike. Tu peux y aller à fond sur la route, mais rien ne t'empêche d'emprunter un petit sentier", explique M. Desmet.
Les vélos électriques s'en sortent toujours bien, et sont souvent équipés de systèmes ABS. Les mountain bikes électriques et les vélos long tail signent de très belles progressions. L'électronique s'invite de plus en plus sur les vélos à l'image d'un vélo de course muni d'une transition électronique. Le vélo connecté est aussi tendance.
