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Drapeau blanc au sommet du KMSKA d'Anvers

Plus de 50 lieux culturels belges et néerlandais ont hissé un drapeau blanc pour la paix

Le vent faisait claquer ce vendredi des drapeaux blancs de la paix au sommet de plus de cinquante musées et centres culturels en Belgique et aux Pays-Bas. Le "White flag with watermark" (drapeau blanc avec un filigrane) a été imaginé par le collectif d’art belgo-néerlandais Schscht, dont le studio se trouve à Anvers. "Nous espérons que cette action pour la paix lancera un débat", indiquaient la Néerlandaise Koosje Schmeddes et le Belge Dirk Schellekens à l’origine du projet.

Anne François
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Du Palais des Beaux-Arts (Bozar) de Bruxelles au musée d’art contemporain S.M.A.K à Gand, en passant par l’ancien casino Kursaal à Ostende et La Boverie à Liège ou le musée Bonnefanten à Maastricht : tous arboraient ce vendredi avec une cinquantaine d’autres institutions culturelles un signe pour la paix dans le monde. Au total, ce sont 106 drapeaux blancs ornés d’un filigrane gris qui ont ainsi volé au vent.

Opéra Ballet de Flandre à Anvers

L’initiative émane du collectif belgo-néerlandais d’art Schscht: "Ce drapeau montre où se trouve le problème, à savoir que la paix n’est pas librement accessible. Le filigrane symbolise le prix à payer pour la paix". La Néerlandaise Koosje Schmeddes et le Belge Dirk Schellekens ont réalisé il y a trois semaines ce drapeau, en signe de solidarité. Pas seulement avec les victimes de la guerre en Ukraine et du conflit israélo-palestinien, mais aussi avec tous les foyers de conflit, comme la guerre civile au Soudan.

"Le drapeau dépasse les deux guerres qui sont continuellement évoquées actuellement dans les médias. Il symbolise le besoin de chaque être humain de vivre loin des conflits", expliquait Dirk Schellekens à VRT NWS.

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Schscht espère que ce drapeau ouvrira la discussion. "Nous savons que toutes ces guerres dans le monde ne cesseront pas, mais nous ne pouvons pas rester sans rien faire. Nous espérons que la paix sera considérée d’un autre angle et qu’on en parlera dans les foyers".

Avec les drapeaux blancs, le collectif Schscht veut diffuser un message positif, un espoir de paix. "L’avantage de l’art est qu’il ralentit la manière de regarder et de penser. Il crée un temps et un espace, deux éléments qui forme la base de l’empathie", expliquait Dirk Schellekens.

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    Labiomista à Genk

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    Le centre culturel de Bruges

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    Le STUK à Louvain

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    Le S.M.A.K à Gand

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