L'illustre bâtiment Continental, installé Place De Brouckère au centre de la capitale, s'est mué en nouvelle plaque tournante de la culture bruxelloise. Il ouvrira ses portes au public ce vendredi dès 16h, en proposant un bar, un restaurant, plusieurs étages de magasins, des ateliers de tatoueurs, un salon de coiffure et des bureaux pour des entrepreneurs actifs dans le domaine de la vie nocturne.
L'ancien Hôtel Continental à la Place De Brouckère de Bruxelles se transforme en hub culturel
L'association culturelle Bruxselair a réaménagé les six étages de l'ancien hôtel mythique - en y aménageant notamment des espaces de rencontre - et fête son inauguration ce vendredi en proposant aux visiteurs "une sorte de pop-up store géant, où différentes formes d'expressions artistiques seront offertes aux amoureux de la 'slow culture', de la création et du vintage", s'est enthousiasmé l'instigateur du projet Vincent Le Merer. Le projet devrait aussi rendre la place De Brouckère plus agréable que le simple lieu de passage qu’elle est depuis des années.
Le Continental sera ouvert au public dès 16h ce vendredi, et des DJset extérieurs ouvriront le bal. Le public pourra ensuite profiter du bar et du restaurant oriental au rez-de-chaussée, découvrir le marché de créateurs aux trois premiers étages, ou encore prendre rendez-vous dans le salon de tatouage ou de coiffure au quatrième étage.
Dès 21h30, tout le monde sera invité à se rassembler au rez-de chaussée. Le bar ouvrira dès 8h et fermera exceptionnellement à 1h du matin. Le projet, autorisé par la Régie Foncière et soutenu par le cabinet de l'échevine au Patrimoine public Lydia Mutyebele Ngoi, prendra place pour 16 mois minimum.
"Le Continental a vu le jour en 1874, et cela fait plus d'un siècle que ce bâtiment est l'emblème de la Place De Brouckère. Il ne pouvait rester vide à la suite du déménagement des bureaux de la Régie Foncière de Bruxelles. Cette affectation temporaire permettra aux Bruxellois de visiter ce beau patrimoine. Au-delà de cela, Bruxelles regorge de projets ambitieux qui recherchent un lieu pour se développer. Il était donc de notre devoir d'ouvrir les portes de nos bâtiments", précisait l'échevine Mutyebele Ngoi.
