La Belgique, les Pays-Bas et le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie (Allemagne) ont signé mardi une déclaration d'intention relative à leur candidature commune pour l'implantation du télescope Einstein dans la zone frontalière des trois pays. Ils doivent encore former un consortium commun.
Belgique, Pays-Bas et Allemagne candidats à l'implantation du télescope Einstein dans l'Euregio Meuse-Rhin
Le projet de Télescope Einstein vise notamment à créer le plus grand laboratoire mondial de troisième génération en matière de détection d'ondes gravitationnelles, ce qui pourrait permettre de mieux comprendre la théorie du big bang. La décision européenne sur le site choisi n'est pas attendue avant 2026.
"Le futur site est voué à devenir un centre de référence international. Vivier unique de recherche et de science, il donnera également une impulsion forte à l'économie locale et à la création d'emplois, directs comme indirects, car de nombreuses entreprises seront impliquées dans la construction, la mise en œuvre et le maintien du site", a souligné le ministre wallon de l’Innovation Willy Borsus.
Le site du Télescope Einstein a le potentiel de devenir un point d'attraction mondial, y compris en tant que destination touristique. Sa localisation au cœur d'une région déjà prisée pour ses atouts touristiques pourrait, avec une stratégie adaptée, le propulser comme une attraction majeure à l'échelle européenne et mondiale, ajoutait Borsus.
La déclaration d'intention portant sur la voie à suivre pour la candidature officielle commune des trois pays a été signée par des représentants de la Belgique fédérale, de la Flandre, de la Wallonie, de la Communauté française, de la Communauté germanophone, de l'État fédéral allemand de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, du gouvernement néerlandais et de la province néerlandaise du Limbourg.


