Le service public flamand de radio et télévision devra supprimer l’an prochain 32 équivalents temps plein, dans le cadre de son plan de transformation, mais cela se fera sans licenciement sec, ont annoncé la direction et les syndicats. En novembre 2022 - au cours de la première phase du plan destiné à rendre la VRT plus efficace et multimédia tout en supprimant du personnel - quelque 50 collaborateurs avaient été licenciés. "En 2024, nous éviterons des licenciements secs en ne remplaçant pas des collaborateurs qui prennent leur pension et en laissant certains postes vacants", indique la direction de la VRT.
La VRT poursuit son plan de transformation, mais sans licenciements secs en 2024
La VRT a lancé en 2022 un plan de transformation destiné à économiser chaque année 25 millions d'euros jusqu'en 2025. La première phase a mené à une cinquantaine de licenciements secs, une soixantaine d'équivalents temps plein qui n'ont pas été remplacés après leur départ à la pension et à l'externalisation de la série télévisée "Thuis" (avec ses 69 collaborateurs). La deuxième phase, prévue l'an prochain, ne nécessitera aucun départ forcé, a expliqué ce jeudi la direction lors d'une réunion avec les syndicats.
"Nous avons cherché de manière intensive des solutions pour que le plan de transformation se poursuive sans licenciement sec", expliquait Karen Donders, directrice des missions publiques et de l'organisation à la VRT. "Nous avons notamment analysé d'un œil critique le remplacement des employés qui quittent ou ont déjà quitté l'entreprise, permis à d'autres de prendre légalement leur retraite le plus tôt possible et n'avons pas pourvu certains postes vacants".
"Nous demandions depuis un certain temps des éclaircissements sur la réduction du nombre d'employés l'année prochaine", déclarait pour sa part Wies Descheemaeker du syndicat CGSP-ACOD. "Nous sommes soulagés que d'autres mesures aient permis de réduire à zéro le nombre de licenciement. Mais pour ceux qui resteront, la charge de travail augmentera".
En 2025, le plan de transformation se poursuivra, et 21 équivalents temps plein devraient alors également disparaître. La direction affirme qu'elle cherchera également des alternatives pour éviter les départs forcés.
