L’organisation patronale flamande Voka espère pouvoir résorber la pénurie de main-d’œuvre qualifiée sur le marché de Flandre occidentale grâce à des "missions de recherche de talents" en Inde et au Mexique. D’ici 2030, la province aura en effet besoin de plus de 50.000 travailleurs immigrés, mais le sujet est politiquement sensible, écrivent les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad ce mardi.
La Flandre occidentale cherche de la main-d’œuvre et des talents en Inde et au Mexique
"Tant le Mexique que l’Inde possèdent de la main-d’œuvre très qualifiée en surplus. Ce sont des personnes qui ont une éthique de travail et une bonne connaissance des langues", indiquait Bert Mons (photo) à Radio 2. Le directeur de la section west-flandrienne du Voka sait qu’il reste dans sa région des personnes qui ne sont pas encore actives sur le marché de l’emploi, mais il s’est avéré difficile de les mettre au travail.
D’autre part, des initiatives menées par le Voka en Wallonie pour attirer de la main-d’œuvre en Flandre occidentale se sont révélées ardues. Alors qu’une mission de reconnaissance menée au Mexique par le Voka s’est avérée un succès. L’organisation patronale l’a menée en collaboration avec l’Université de Louvain (KUL), l’hôpital universitaire de Louvain et l’office flamand pour l’emploi VDAB.
En novembre, une mission de recherche de talents est prévue en Inde. Voka prévoit à l’avenir d’organiser d’autres missions de recherche de main-d’œuvre en partenariat avec des entreprises qui sont intéressées à trouver de nouveaux collaborateurs dans des pays étrangers.
