L'amélioration de la sécurité dans les bus est une priorité pour De Lijn et la société flamande de transport a décidé de prendre des mesures. Au cours des derniers mois, des chauffeurs de bus ont été victimes de violences à plusieurs reprises.
De Lijn souhaite désormais que les chauffeurs disposent de cabines fermées à clé partout, que des caméras soient installées dans les bus et que des bodycams soient éventuellement utilisées. La ministre flamande de la Mobilité et des Transports, Lydia Peeters (Open VLD) a déclaré qu'il y aurait davantage de contrôleurs, ce qui est nécessaire.
Les syndicats de De Lijn voient des points positifs dans le plan d'action contre les agressions dans les transports en commun proposé mardi, mais restent sur leur faim en ce qui concerne les bodycams pour les contrôleurs. "Nous craignons que cette proposition ne soit mise de côté", a déclaré les syndicats chrétien et socialiste.
Le plan d'action a été proposé à l'issue d'une table ronde à laquelle ont participé la ministre flamande de la mobilité, Lydia Peeters (Open VLD), et les ministres fédéraux de l'intérieur, Annelies Verlinden (CD&V), et de la justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD). Un groupe de travail examinera notamment la possibilité d'équiper les contrôleurs d'une bodycam.
