La Société de chemins de fer belges est à la recherche de 250 conducteurs de train pour remplir autant de postes vacants. Quarante de ces postes sont disponibles en province anversoise - la province dans laquelle la pénurie est la plus grande. Il est vrai que l’offre de la SNCB y est fortement étendue. Les chemins de fer assurent eux-mêmes la formation des conducteurs de train, dans l’espoir de trouver suffisamment de main d’œuvre qualifiée. "C’est un métier qui offre une grande liberté, des responsabilités et un beau salaire de départ de 2.300 euros nets par mois", indique le porte-parole de la SNCB, Dimitri Temmerman. L’une des candidates souligne que la vue depuis la cabine du conducteur est imprenable, "la plus belle du pays".
La SNCB cherche 250 conducteurs de trains : "Le bureau avec la plus belle vue du pays"
Au début de cette année, la SNCB était encore à la recherche de 400 machinistes. Maintenant il lui faut 250 nouveaux conducteurs de trains. Mais la plupart de ces postes restent vacants. "En province anversoise, la pénurie est la plus importante", souligne le porte-parole Dimitri Temmerman. "Dans la métropole anversoise et ses alentours, nous allons en effet bien accroitre l’offre en transport. Nous avons déjà pu emplir 20 postes vacants, mais nous cherchons encore toujours 40 machinistes".
Trouver des candidats est d’autant plus difficile, indique Temmerman, que la concurrence est grande pour ce type de profils. "Dans le port anversois, on recherche également des candidats avec ce type de formation. Mais avec un salaire de départ de 2.300 euros nets et une formation d’un an payée, je pense que la SNCB propose un paquet intéressant".
Il s’agit aussi d’un emploi avec beaucoup de liberté et de responsabilités d’une part, et d’autre part il faut parfois travailler le week-end, tôt le matin et tard le soir. Des connaissances techniques sont considérées comme un plus, alors qu’un diplôme d’études du secondaire supérieur est suffisant pour entamer la formation proposée par la SNCB.
Une vue imprenable
L’une des candidates qui suit cette formation pour devenir conductrice de train est Inge Michielsen (26 ans), originaire de Kapellen. Après avoir travaillé cinq ans comme puéricultrice, elle cherchait un nouveau défi. C’est via les réseaux sociaux qu’elle a découvert l’offre de la SNCB, indiquait-elle à VRT NWS.
"Cela m’a immédiatement tentée. C’est un emploi nettement plus calme que celui de puéricultrice, ce que je cherchais. C’est un emploi avec des responsabilités et de l’autonomie. Et une belle vue devant soi. Conduire un si grand train, cela donne un sentiment puissant", estime Inge Michielsen (photo).
Elle a entamé sa formation en septembre dernier. Une partie pratique de l’apprentissage se passe dans le simulateur de la gare d’Anvers-Central. "Cela ressemble parfois à un jeu vidéo, ce qui est amusant. Mais il faut bien se concentrer : il y a beaucoup de panneaux et de signaux le long des voies, qu’il faut respecter".
La SNCB organisera le 5 juillet une Journée emploi à la gare d’Anvers central à l’attention des candidats conducteurs de train. Il est possible de s’inscrire via le site internet de la SNCB .
