Ludwig, le barman du café "Ons Volkshuis" à Meerhout, près de Mol en province d’Anvers, a battu le record du monde derrière le bar. Il a passé au total 120 heures derrière son comptoir. "Je laisse la prochaine tentative de record aux jeunes", a-t-il ajouté.
Ludwig, le barman du café de Meerhout, a battu le record du monde en restant 120 heures derrière son comptoir
Le café "Ons Volkshuis" à Meerhout a été le théâtre d'un record du monde ce week-end. Ludwig Van Isterdael, le barman du café, y a battu le record du monde derrière le bar samedi vers 18 heures. Au départ il s'était fixé 130 heures mais finalement, il sera resté derrière son comptoir pour servir les clients pendant 120 heures au total. "C'était dur, mais c'est agréable de savoir que j'ai battu ce record", a-t-il déclaré les yeux à moitié fermés par la fatigue.
Presque 5 jours sans dormir
Ludwig Van Isterdael avait commencé mardi dernier à tenter de battre le précédent record du monde : celui d'une barmaid belge qui avait passé 111 heures derrière son comptoir. De son côté, Ludwig avait déjà détenu un record du monde auparavant, lorsqu'il était resté derrière le comptoir d'un café à Merchtem pendant 101 heures. Hier, il a donc officiellement ajouté 19 heures à son précédent record.
Chaque heure, il bénéficiait d'une pause d'environ 5 minutes, qu'il pouvait aussi économiser pour plus tard. "Ce record n'est pas vraiment bon pour ma santé", reconnaît Ludwig Van Isterdael. "Mais je suis habitué aux longues journées de travail et aux courtes nuits, car j'ai toujours un emploi à temps plein à côté du café. Il a également reçu le soutien des habitants du village qui ont organisé une tombola, une vente de gaufres et même des petits spectacles dans le café.
"J'ai quand même eu quelques moments difficiles", se souvient-il. "Surtout la nuit. Pendant la journée, le café était souvent complet et le temps passait vite". Même si Ludwig espère que son record sera à nouveau battu, il déclare ne plus vouloir le relever lui-même. "Je laisse cela aux jeunes" a-t-il déclaré.

