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Exemple d'un stent qui est placé dans les artères pulmonaires

Première mondiale: les hôpitaux anversois placent des stents dans les artères pulmonaires

Le service de cardiologie du groupe d’hôpitaux anversois Ziekenhuis aan de Stroom (ZAS) - une collaboration des groupes hospitaliers Ziekenhuis Netwerk Antwerpen et GZA - a placé des stents (photo) dans deux artères pulmonaires chez des patients souffrant d'insuffisance cardiaque. Il s'agit du premier centre cardiaque au monde à avoir utilisé cette nouvelle technologie, indique le centre ce mardi. Il s’agit pour l’instant d’une étude à laquelle participent une vingtaine de patients et dont les premiers résultats s’avèrent positifs.

Anne François Belga
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"Grâce à des stents" - un tube placé dans une artère obstruée pour la maintenir ouverte – "introduits dans les deux artères pulmonaires, le cœur peut à nouveau pomper plus de sang riche en oxygène", explique le docteur Edgard Prihadi. "Le patient peut supporter plus d'efforts physiques."

L'insuffisance cardiaque altère la fonction de pompage du cœur et diminue la quantité de sang riche en oxygène en direction des muscles et des organes. Le patient est plus rapidement fatigué, essoufflé et attrape des chevilles et des pieds gonflés, notamment. La qualité de vie est donc considérablement améliorée grâce aux stents.

"Les artères pulmonaires sont utilisées comme lieu pour placer les stents et alors pousser la partie droite du cœur plus vers la gauche", ajoute le médecin. L’intervention dure 45 minutes et le patient peut déjà rentrer chez lui le lendemain. Le ZAS est le premier centre hospitalier au monde à avoir utilisé cette nouvelle technologie. Une vingtaine de patients dans le monde ont déjà été traités via cette technique, dont trois au ZAS.

Les premiers résultats sont positifs

Environ 200.000 à 250.000 Belges souffrent d'insuffisance cardiaque. Ceux qui ont une forme légère d’insuffisance chronique vivent en moyenne encore minimum dix ans. Ceux qui souffrent d’une insuffisance plus grave ont une espérance de vie de moins de deux ans.

Les premiers résultats de l’étude internationale sont positifs. "Les patients se sentent moins fatigués et peuvent mieux se concentrer", précise le docteur Edgard Prihadi.

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