L’Institut de micro-électronique et composants ancré à Louvain, en Brabant flamand, annonce une extension substantielle de son "cleanroom", à savoir le laboratoire où sont menées des recherches sur les nouvelles technologies de puces électroniques. L’Imec veut ainsi répondre à une demande internationale croissante de puces.
L’Imec à Louvain élargit son laboratoire de recherche sur les technologies de puces électroniques
Le laboratoire de recherche spécialisée est installé depuis sept ans dans un bâtiment à Louvain dont il n’occupe que la moitié de l’espace. La seconde moitié de ce bâtiment sera donc également investie par le laboratoire, d’ici l’automne 2023.
Ces dernières années, le secteur des puces électroniques s’est énormément développé, explique l’Imec, qui veut réagir à cette demande croissance au niveau international. "Des 4.000 m² de laboratoire construits en 2016, nous n’avons utilisé jusqu’à présent que 2.000 m² et laissé le reste à l’état de gros-œuvre", expliquait à Radio 2 le porte-parole Pieter Van Nuffel.
"Les sept dernières années, les activités du "cleanroom" se sont énormément développées. Les 2.000 m² sont complètement remplis et nous sommes confrontés aux limites de notre infrastructure actuelle".
La deuxième moitié du bâtiment sera donc aménagée en laboratoire spécialisé d’ici la fin de cette année. "Elle doit maintenant être équipée de toute une série de systèmes de filtres et de commandes de haute technologie, afin que les recherches et la production puisse être totalement protégée de la poussière et des vibrations. C’est la raison pour laquelle des travaux sont en cours dans le laboratoire".
Les travaux devraient être achevés d’ici la fin de cette année. Le laboratoire de l’Imec, de réputation mondiale, pourra alors doubler de volume.

