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Pour le chef de groupe Ecolo Sarah Schlitz n’a pas menti intentionnellement

La séquence politique qui a conduit à la démission mercredi de la secrétaire d'État Sarah Schlitz constitue "un moment difficile et pénible pour mon groupe politique et pour mon parti", a reconnu le chef de groupe Ecolo à la Chambre, Gilles Vanden Burre.

Eric Steffens Belga
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"Mentir intentionnellement, ça elle ne l'a pas fait", a assuré l'élu écologiste sur les ondes de la VRT-radio. Il concède "après coup" que la mandataire aurait dû aborder la polémique autrement. "En regardant les choses maintenant, nous aurions peut-être pu mieux faire".

Pour Gilles Vanden Burre, "certains ministres de la coalition suédoise (le gouvernement MR/N-VA/CD&V/Open VLD, NDLR) n'ont par exemple pas dit la vérité au Parlement et sont restés en poste. Je pense que le monde politique est plus dur envers les femmes", a-t-il accusé.

La secrétaire d'État à l'Égalité des chances a annoncé sa démission à la suite d'une polémique sur ses communications publiques et l'utilisation d'un logo personnel, au cours de laquelle la N-VA (opposition) l'a accusée d'avoir menti à la Chambre, ce que l'intéressée réfutait. Elle a également été fragilisée par des propos polémiques d'une collaboratrice sur les réseaux sociaux.

En conférence de presse mercredi, Mme Schlitz avait dit espérer que sa démission permettrait aussi d'augmenter les standards éthiques en politique, "y compris contre les violences sexistes et sexuelles" dans le milieu politique. Interrogé sur la signification de ce propos, Gilles Vanden Burre a jugé que Sarah Schlitz ne visait pas l'un ou l'autre cas spécifique.

"Mais la lutte contre la discrimination sexuelle, c'est son travail. Elle veut renforcer le débat sociétal" à ce sujet.  

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