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L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaine alimentaire a reçu 5.000 plaintes l'an dernier

Le point de contact de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) a reçu 4.998 plaintes en 2022, soit une moyenne de 20 plaintes par jour ouvré, révélait-elle ce mercredi. Il s'agit d'une augmentation de 27% par rapport à l'année 2021, au cours de laquelle le secteur Horeca a dû fermer (partiellement) ses portes pendant un certain temps en raison de la crise du Covid. Outre ces plaintes, le personnel du point de contact a également traité 6.628 demandes de renseignements.

Anne François Belga
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Environ un tiers (31%) du nombre de plaintes reçues en 2022 concernait une potentielle intoxication alimentaire, précise l'Afsca. Il s'agit d'une augmentation de 5% par rapport à 2021. Un quart des plaintes traitées concernaient l'hygiène dans les établissements alimentaires et 17% portaient sur des questions liées aux méthodes de stockage des aliments, telles que les températures ou les dates de péremption, notamment.

Pratiquement la moitié des questions posées (45%, soit environ 3.000) au point de contact l’an dernier concernaient les rappels de produits alimentaires et les avertissements que l'Afsca contribue à diffuser.

Environ un tiers des questions posées (2.086 questions) l'ont été juste avant la fête de Pâques, à la suite du rappel d'une série de produits de la marque Kinder. En 2022, 92% des plaintes ont été traitées par l'Afsca dans les 30 jours et 99% des demandes des consommateurs ont reçu une réponse dans les quatre jours ouvrables, précise encore l'Agence fédérale.

Chaque plainte est analysée

Hélène Bonte de l’Afsca

"L’Afsca analyse chaque plainte qu’elle reçoit", confirmait Hélène Bonte à VRT NWS. Un de ses 700 contrôleurs est alors envoyé aussi rapidement que possible à l’adresse ou l’entreprise indiquée par le plaignant, pour voir ce qui se passe exactement. Et si nécessaire pour intervenir, comme par exemple faire rappeler un produit ou momentanément fermer un établissement Horeca.

D’après Bonte, la moitié des contrôles était justifié et l’Afsca a alors pu immédiatement intervenir. Le nombre élevé de plaintes prouve aussi, selon Hélène Bonte, que les consommateurs prennent la sécurité de leur alimentation au sérieux.

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