L'analyse des eaux usées des toilettes des avions atterrissant à l’aéroport de Zaventem en provenance de la Chine n'a pas permis d'y déceler l'un ou l'autre variant préoccupant du coronavirus, annonce ce mardi le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke.
Deux tests ont été envoyés en laboratoire, où un séquençage du génome a été effectué, mais aucun variant préoccupant inconnu jusqu'à présent n'a été trouvé dans les eaux des toilettes d’avions atterrissant à Brussels Airport en provenance de la Chine. "En d'autres termes, les premiers résultats sont rassurants. C'est une bonne chose que nous ayons réagi rapidement et de manière appropriée. J'attends maintenant avec impatience la concertation européenne qui aura lieu cette semaine", ajoutait le ministre Frank Vandenbroucke.
Face à la flambée de cas de Covid en Chine, alors que ce pays a rouvert ses frontières, il avait été décidé au début du mois de janvier de procéder à l'analyse des eaux usées des avions en provenance de ce pays, et de soumettre les passagers à des tests préalables.
Selon des chiffres livrés par le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke, 2.130 voyageurs en provenance de Chine ont été contrôlés jusqu'à présent pour vérifier s'ils étaient en possession de certificats de test négatifs. À l'exception d'un seul voyageur en transit, ils étaient tous en règle. Une seule personne n'a pas pu présenter de résultat négatif à son arrivée. Ce voyageur a en conséquence été invité à passer un test qui s'est révélé négatif, ce qui lui a permis de poursuivre son voyage.
Par ailleurs, 72 passagers se sont fait tester par écouvillon nasal sur une base volontaire à leur arrivée à Brussels Airport. Tous les résultats ont été négatifs.

