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Nouvelles menaces envers Vincent Van Quickenborne : le domicile du ministre à nouveau sous haute surveillance

Le domicile du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open VLD) à Courtrai (Flandre occidentale) est à nouveau sous haute surveillance par la police locale et fédérale. Ce fut déjà le cas à la fin du mois de septembre, lorsque la police avait eu vent d'un projet d'enlèvement du ministre. "De nouveaux éléments sont apparus dans le dossier", a indiqué mercredi soir le parquet fédéral. "Il faut maintenant enquêter."

Eric Steffens Belga
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Le domicile du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open VLD) à Courtrai fait à nouveau l’objet d’une surveillance renforcée par la police locale et fédérale. C'était également le cas fin septembre, lorsque la police a eu vent d'un projet d'enlèvement du ministre. Dans le cadre de cette enquête, quatre suspects sont en détention provisoire. La menace viendrait du milieu des trafiquants de drogue.

On parle d'une menace de niveau quatre, mais le parquet fédéral ne veut pas le confirmer. Cela signifie que la probabilité d'une attaque serait sérieuse et très proche. Les services de sécurité se sont réunis mercredi soir au Centre de crise de l'Intérieur à Bruxelles.

"Nous sommes entrés ce soir en possession de nouvelles informations relatives à une possible menace sur la personne du ministre Van Quickenborne. Nous sommes en train d'évaluer ces informations et nous allons mener une enquête approfondie", a répondu le porte-parole du parquet fédéral, Eric Van der Sypt, après la réunion de crise.

Pas de commentaires

"Nous ne prenons évidemment aucun risque, ni avec le ministre ni avec sa famille. Des mesures de sécurité supplémentaires ont été convenues. Je pense qu'il est évident que nous ne pouvons rien dire à ce sujet. Je peux seulement confirmer que les mesures de sécurité ont été renforcées", a déclaré Eric Van der Sypt.

Interrogé plus tôt dans la soirée par notre collègue Riadh Bari (VRT), le ministre Van Quickenborne a refusé de faire le moindre commentaire sur le sujet. "Il existe des accords clairs à ce sujet et nous n'allons pas en parler. Je ne vais pas répondre à cela", a déclaré Vincent Van Quickenborne.  

Des combis de police stationnent à nouveau devant le domicile du ministre de la Justice

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