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Asile : le bourgmestre CD&V de Jabbeke proteste contre l'ajout d'un centre d'accueil dans sa commune

Le bourgmestre de Jabbeke (Flandre occidentale) proteste contre le choix du Fédéral d'organiser sur un site de sa commune un accueil d'urgence des demandeurs d'asile, alors qu'il avait selon lui déjà été décidé d'y organiser un centre fermé pour le retour des demandeurs d'asile déboutés. Frank Casteleyn (CD&V) dit comprendre la nécessité de places d'accueil d'urgence, mais réclame que d'autres communes soient sollicitées.

Joyce Azar Belga
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"Je n'ai rien contre ces personnes, mais bien contre le fait que les accords convenus ne sont pas respectés", a affirmé jeudi Frank Casteleyn (CD&V), sur les ondes de Radio 1 (VRT).

La décision d'ouvrir 1.500 places d'accueil d'urgence pour raison humanitaire, afin de ne plus laisser dormir des personnes dans la rue, a été prise la semaine dernière par le gouvernement fédéral.

Ce mercredi, sur proposition du Centre de crise, le comité ministériel restreint ("kern") a validé le choix d'un site de la Défense à Glons (commune de Bassenge, en province de Liège) et d'un site de la Régie des Bâtiments à Jabbeke (Flandre occidentale) pour un total de 1.176 places, selon le cabinet de la secrétaire d'État Nicole de Moor (CD&V).

Mais selon Frank Casteleyn, le prédécesseur de cette dernière, Sammy Mahdi, devenu depuis président du CD&V, avait déjà donné en février l'assurance que Jabbeke pourrait vendre l'ancienne caserne de la Protection civile si ce site devenait un centre fermé pour le renvoi des demandeurs d'asile déboutés.

Que des places humanitaires s'ajoutent désormais sur la commune serait une charge trop lourde à ses yeux. S'il dit comprendre la nécessité de places d'accueil d'urgence, il réclame que d'autres communes soient sollicitées.

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